Publicité
Transmettre son entreprise : savoir ce
que l’on veut, comprendre ce que l’on
vend
Article d'expert

Lundi 12 Octobre 2026 à 15h33 par CABINET LEGATO

Transmettre son entreprise : savoir ce que l’on veut, comprendre ce que l’on vend


Vous commencez à regarder le marché. Vous échangez peut-être déjà avec un conseil ou un acquéreur. Vous cherchez à savoir combien votre entreprise pourrait valoir, qui pourrait la reprendre et à quel horizon.

Certaines questions restent ouvertes. Vous trouvez la première estimation basse. Vous imaginez votre numéro deux prendre le relais, sans avoir vraiment discuté de ce que cela implique. Vous souhaitez passer la main, mais les conditions de votre départ sont encore difficiles à définir.

Ces interrogations influencent directement le prix que vous êtes prêt à accepter, le choix du repreneur et le calendrier. Elles méritent d’être travaillées avant que les discussions ne fixent progressivement le cadre de l’opération.

« La valorisation ne reflète pas ce que j’ai construit »

Les années de travail, les risques pris et l’énergie consacrée à l’entreprise ne seront pas intégralement rémunérés dans le prix de cession. C’est une réalité parfois difficile à accepter. Elle ne signifie pas pour autant que tous les atouts de l’entreprise ont été suffisamment identifiés.

Prenons une activité secondaire, développée auprès de quelques clients historiques, sans démarche commerciale dédiée. Sa contribution au résultat est modeste. Elle peut apparaître comme un sujet périphérique dans la présentation de l’entreprise.

Pourtant, les clients renouvellent leurs commandes, les marges sont satisfaisantes et le savoir-faire existe. Ce qui manque est peut-être un accès au marché plutôt qu’un produit ou une capacité à le fournir.

Pour un acquéreur disposant du bon réseau de distribution, cette activité peut avoir un intérêt particulier. Encore faut-il vérifier la solidité de la demande, les moyens nécessaires pour la développer et la capacité de l’entreprise à absorber davantage de volume.

Ce travail donne matière à une discussion précise avec vos conseils : faut-il mieux présenter cette activité, rechercher des acquéreurs capables de la développer ou tester son potentiel avant la mise sur le marché ?

Une activité peu développée peut ainsi orienter le choix du repreneur. Elle peut aussi justifier quelques mois de préparation. Son intérêt dépend de ce qui peut être démontré et de ce que le candidat saura en faire.

« Mon numéro deux pourra assurer la suite »

Vous travaillez ensemble depuis longtemps. Il connaît les clients, les équipes et les difficultés de l’entreprise. Vous lui faites confiance. Il paraît donc naturel de lui confier davantage de responsabilités pendant la transition.

Mais vous êtes-vous accordés sur ce rôle ?

Il peut être prêt à vous épauler sans souhaiter diriger. Il peut maîtriser son métier tout en ayant besoin d’accompagnement pour arbitrer entre plusieurs fonctions. Il peut aussi avoir des capacités que vous ne lui avez pas encore donné l’occasion d’exercer.

Votre histoire commune rend parfois ces questions délicates. Vous pensez connaître sa réponse ; il peut hésiter à exprimer une réserve, par loyauté ou par crainte de vous décevoir.

Des échanges approfondis et l’observation du travail quotidien permettent de préciser les aspirations, les compétences et la manière dont les responsabilités sont réellement exercées.

Les conséquences sont concrètes. Un relais confirmé peut faciliter votre départ. Un relais à préparer peut demander du temps. Une compétence manquante peut orienter vers un repreneur capable de l’apporter.

Pour vous, cela permet de définir plus lucidement votre présence après la cession. Pour l’acquéreur, cela rend l’organisation qu’il reprend plus compréhensible.

Ce qu’une présence dans l’entreprise permet de comprendre

Ces sujets se trouvent rarement réunis dans un document. Une partie se révèle dans les échanges avec le dirigeant, une autre dans les réunions, les pratiques commerciales ou les décisions prises par les équipes.

C’est sur ce terrain qu’intervient le Cabinet LEGATO, dès les premières réflexions ou lorsqu’une démarche engagée laisse des questions importantes sans réponse.

L’immersion permet de rapprocher votre lecture de l’entreprise de son fonctionnement réel et des attentes possibles d’un repreneur. Elle sert à identifier les atouts à documenter, les fragilités à traiter et les hypothèses à vérifier.

Le diagnostic débouche sur une synthèse stratégique, une cartographie des risques et des premières pistes de travail. Vous disposez ainsi d’une base pour décider de la suite : avancer dans la cession, préparer certains sujets ou examiner une autre forme de transmission.

Cette réflexion tient aussi compte de votre situation. Votre fatigue, votre envie de rester impliqué, vos contraintes personnelles ou votre attachement à certaines activités ont des conséquences sur le projet. Il faut pouvoir les exprimer et comprendre les choix qu’elles impliquent.

Prendre du recul, puis faire avancer les sujets

Quelques mois de préparation peuvent être utiles si leur objectif est précis : tester un potentiel commercial, préparer un relais de direction, structurer les informations ou clarifier l’organisation.

Sans ce travail, les mêmes questions risquent de revenir pendant les échanges avec les acquéreurs, au moment où vous aurez moins de disponibilité pour les traiter.

L’accompagnement peut donc se prolonger dans l’entreprise : développement commercial, préparation de la data room, travail avec les équipes et points d’étape avec le dirigeant. Une partie de la préparation est prise en charge ; vous retrouvez du temps pour examiner les options et leurs conséquences.

Vendre totalement ou progressivement ? Conserver un rôle opérationnel ou organiser votre sortie ? Privilégier un acquéreur pour ses moyens commerciaux, sa capacité à diriger l’équipe ou son projet pour l’entreprise ?

Ces arbitrages se construisent avec vos conseils M&A et les autres professionnels de l’opération. La connaissance acquise sur le terrain nourrit leur travail et vous aide à formuler vos priorités.

Garder la main, c’est pouvoir comprendre ce que l’on vous propose, savoir sur quels faits vous appuyer et mesurer les compromis que vous acceptez.

Pour le repreneur, cette préparation apporte une entreprise dont les atouts sont mieux étayés, les relais examinés et les perspectives replacées dans leur contexte. Son histoire et sa culture font partie de ce qu’il doit comprendre pour préparer la suite.

Pour vous, elle permet de choisir avec davantage de confiance : vous savez ce que vous transmettez, ce qui reste à préparer et pourquoi les conditions retenues vous conviennent.

Un premier échange confidentiel et gratuit de 45 minutes avec notre équipe permet de poser votre situation et les questions qu’il serait utile de travailler.

Cabinet LEGATO



Pour en savoir plus


CABINET LEGATO

Cabinet Legato accompagne les dirigeants de PME qui souhaitent préparer leur entreprise à son avenir, développer sa performance et créer les conditions d'une transmission réussie.
  •   Tech'Indus D - 645 Rue Mayor de Montricher
    13100 Aix en Provence - France
  •    +33 (0)4 12 20 14 35
  •   contact@cabinet-legato.fr
  •   Contact : Stephany BONNARD
CABINET LEGATO
Aix en Provence ( France )